L’affaire de « la gifle » de Cousolre a fait des remous dans le bocage avesnois.
Cette affaire repose une nouvelle fois la question du comportement de certains jeunes et de la responsabilité parentale, question que nous vivons quotidiennement dans nos communes.
Il arrive que des parents laissent leurs enfants traîner dans la rue à toute heure et sans aucune surveillance (comme ces enfants faisant du patinage sur les mares gelées des Marpiniaux) et, de l’autre, que des parents n’acceptent pas la moindre sanction à l’égard de leur enfant.
Dans le premier cas, c’est une forme de maltraitance mais dans le second, est-ce une méthode éducative que de prendre systématiquement la défense de son enfant, quand bien même il a commis une faute ?
Lorsqu’un enfant frappe un autre enfant dans la cour de la cantine, il est du devoir de l’agent communal de mettre une sanction graduée, conforme à la charte signée par les parents en début d’année scolaire.
Lorsqu’un élève frappe un agent communal, comme cela s’est produit récemment, il est juste qu’il soit sanctionné.
La réponse graduée par avertissements successifs doit permettre de limiter ce recours ultime. Les agents disposent désormais d’un cahier de liaison où chaque remarque formulée à l’encontre d’un élève sera consignée, ceci de manière à ce que les parents sachent pourquoi on peut en arriver à donner un avertissement à un enfant.
Les parents, les enseignants, les élus, les responsables associatifs partagent les mêmes préoccupations : donner à l’enfant les repères nécessaires à son
éducation et à son épanouissement en vue, le moment venu, de lui permettre une bonne insertion sociale et professionnelle.
Votre Maire,
Jean-Marie ALLAIN
Cette affaire repose une nouvelle fois la question du comportement de certains jeunes et de la responsabilité parentale, question que nous vivons quotidiennement dans nos communes.
Il arrive que des parents laissent leurs enfants traîner dans la rue à toute heure et sans aucune surveillance (comme ces enfants faisant du patinage sur les mares gelées des Marpiniaux) et, de l’autre, que des parents n’acceptent pas la moindre sanction à l’égard de leur enfant.
Dans le premier cas, c’est une forme de maltraitance mais dans le second, est-ce une méthode éducative que de prendre systématiquement la défense de son enfant, quand bien même il a commis une faute ?
Lorsqu’un enfant frappe un autre enfant dans la cour de la cantine, il est du devoir de l’agent communal de mettre une sanction graduée, conforme à la charte signée par les parents en début d’année scolaire.
Lorsqu’un élève frappe un agent communal, comme cela s’est produit récemment, il est juste qu’il soit sanctionné.
La réponse graduée par avertissements successifs doit permettre de limiter ce recours ultime. Les agents disposent désormais d’un cahier de liaison où chaque remarque formulée à l’encontre d’un élève sera consignée, ceci de manière à ce que les parents sachent pourquoi on peut en arriver à donner un avertissement à un enfant.
Les parents, les enseignants, les élus, les responsables associatifs partagent les mêmes préoccupations : donner à l’enfant les repères nécessaires à son
éducation et à son épanouissement en vue, le moment venu, de lui permettre une bonne insertion sociale et professionnelle.Votre Maire,
Jean-Marie ALLAIN








